Alimentation et hydratation sur la GTMC en VTT : nos recommandations
Sur la Grande Traversée du Massif Central (GTMC) ou plus largement pour toute itinérance en VTT, bien gérer ton alimentation et ton hydratation est essentiel pour tenir la distance. Avec des étapes parfois longues, du dénivelé et peu de points de ravitaillement, mieux vaut anticiper.
En itinérance, ce point est d'autant plus important que le lendemain on reproduit un effort comparable. Il est donc important de conserver son potentiel physique.
Hydratation : boire régulièrement pour éviter la déshydratation
Quelle quantité d'eau boire en VTT ?
En VTT, l’effort est intense et la transpiration importante, surtout sur les longues ascensions et en plein soleil. Il est recommandé de boire 500 à 750 ml d’eau par heure, en ajustant selon la température et l’intensité de l’effort.
L’idéal est d’alterner entre eau pure et boissons isotoniques pour compenser la perte de minéraux due à la transpiration et éviter les crampes.
Pense aussi à boire par petites gorgées régulières plutôt que d’attendre d’avoir soif, pour maintenir une bonne hydratation tout au long du parcours.
Comment transporter l'eau de boisson sur son VTT ?
Le prochain point d'au peut parfois être éloigné, autant prendre ses précautions pour ne risquer d'avoir soif :
- Prévoir une poche à eau (2-3L) dans le sac
- Avoir également une gourde sur le cadre permet une hydratation facile sur les sentiers techniques.
Hydratation : boire régulièrement pour éviter la déshydratation
Quelle quantité d'eau boire en VTT ?
En VTT, l’effort est intense et la transpiration importante, surtout sur les longues ascensions et en plein soleil. Il est recommandé de boire 500 à 750 ml d’eau par heure, en ajustant selon la température et l’intensité de l’effort.
L’idéal est d’alterner entre eau pure et boissons isotoniques pour compenser la perte de minéraux due à la transpiration et éviter les crampes.
Pense aussi à boire par petites gorgées régulières plutôt que d’attendre d’avoir soif, pour maintenir une bonne hydratation tout au long du parcours.
Comment transporter l'eau de boisson sur son VTT ?
Le prochain point d'au peut parfois être éloigné, autant prendre ses précautions pour ne risquer d'avoir soif :
- Prévoir une poche à eau (2-3L) dans le sac
- Avoir également une gourde sur le cadre permet une hydratation facile sur les sentiers techniques.
Trouver les points d'eau potable sur la GTMC
- Repérer à l'avance les points d’eau potable.
- Sur la GTMC, tu trouveras en effet une fontaine publique d'eau de source dans la plupart des villages traversés (un peu moins sur les causses.)
- A noter que cette eau n'est pas potabilisée, elle est parfois indiquée "non potable". Pour autant, elle est souvent excellente !
- Si tu es prudent sur ces points d'eau, envisage un filtre ou des pastilles purifiantes pour l’autonomie.
Alimentation : gérer l’énergie sur les sentiers techniques
Quels repas lorsqu'on fait du VTT ?
- Petit-déjeuner solide : céréales, pain, fruits, protéines (œufs, jambon…) pour un bon départ.
- En roulant : toutes les 1h à 1h30, manger des barres énergétiques, fruits secs, bananes, sandwichs, faciles à consommer sur le vélo.
- Pause midi : privilégier des glucides complexes (pâtes, riz, pain) et des protéines (viande, fromage, œufs) pour tenir la journée.
- Après l’effort : optimiser la récupération avec un apport en protéines et glucides rapides (yaourt, amandes, chocolat noir).
Adapter son alimentation au VTT longue distance
Sur un itinéraire comme la GTMC, l’anticipation est clé pour éviter les baisses d’énergie.
Toujours avoir une ration d’urgence (pâte de fruits, compote, barre énergétique) permet de gérer un coup de mou sur les portions isolées.
Il est aussi important de vérifier les épiceries et restaurants ouverts sur le tracé pour organiser ses repas. Lors des séjours VTT de Cigale Aventure Voyages, ta feuille de route te fournit ces informations en amont, ce qui facilite la gestion des ravitaillements.
Si tu roules en autonomie complète, pense aux repas lyophilisés, une solution légère et pratique pour les étapes sans aucun point d’approvisionnement.
Conclusion
Bien s’alimenter et s’hydrater en VTT, c’est éviter les coups de pompe et profiter pleinement du parcours, même sur les sentiers les plus exigeants. En saison estivale, la GTMC se parcourt bien souvent dans une ambiance chaude, ce qui rend ses paramètres d'autant plus importants !
Pour aller plus loin, tu peux lire cet article du blog du cycliste qui détaille comment s'alimenter dans une optique pour performer à vélo. Bonne lecture et bon ride ! 🚵♂️💪
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