Limiter notre impact
Au quotidien, nous sommes vigilants au sein de la société quant à l'impact environnemental de notre action. Voici la revue de nos actions mises en place ... et du chemin restant à parcourir.
L'impact du transfert de bagages
Le premier impact négatif, le plus important sur le plan quantitatif, ce sont les kilomètres parcourus avec les véhicules à moteur.
Nous passons en effet pas mal de temps sur la route en voiture tant pour aller repérer de nouveaux itinéraires que pour assurer les transferts de bagages de nos voyageurs.
Vous avez dit "transfert de bagages" ?
Sur un circuit en itinérance où l'on change d'hébergement au fur et à mesure des étapes, les voyageurs choisissent entre porter leurs bagages eux même et nous confier cette mission : vous ne portez alors que vos affaires de la journée.
En pratique, à partir d'un certain nombre de nuits ou bien sur des voyages VTT, le transfert des bagages par nos soins est actuellement la solution par défaut. Ce transfert de bagages sera assuré par un véhicule thermique roulant sur la route.
Les coulisses du transfert de bagages
Il existe deux grandes manières de transférer les bagages :
- sur les itinéraires majeurs, des prestataires comme la Malle Postale affrètent des véhicules qui réalisent le trajet chaque jour : le coût du trajet est alors mutualisé entre tous les voyageurs, l'impact diminué d'autant. Pour cette raison, nous privilégions cette solution dès que possible.
- en dehors de ces grands circuits, soit nous assurons nous même le transfert de vos bagages avec un véhicule de la société, soit nous affrétons un taxi. Cette seconde solution engendre un impact plus important. Elle nous permet aussi de proposer aux voyageurs de sortir des itinéraires majeurs largement fréquentés.
Porter soi même ses bagages ?
Une autre solution est de renoncer au transfert de bagages et de transporter soi-même ses affaires. C'est toujours possible sur les voyages de Cigale Aventure, il suffit de le demander pour qu'un tarif soit proposé. Cela dit, selon la durée et le type d'itinérance, cela modifie significativement certaines expériences.
Ecoconduite et covoiturage
Forts de ces conclusions, nous nous efforçons d'adopter une conduite économe. Certes, ce n'est pas toujours simple en saison lorsque les plannings sont chargés et que l'on a des impératifs horaires. Mais prendre le temps est souvent la solution sur nos routes de campagne, et permet de minimiser l'impact.
Pour les déplacements internes à la structure (repérages, réunions professionnelles...), nous privilégions le covoiturage.
L'impact environnemental de l'entreprise
Nos actions pour limiter notre impact
Plusieurs actions et autres "petits gestes" sont en place chez Cigale Aventure depuis longtemps :
- nos produits d'entretien sont éco-labellisés
- l'électricité qui recharge les batteries de nos vélos est produite est par les coopérateurs d'Enercoop
- les fournitures courantes sont achetées à la Biocoop du coin
- nos trajets domicile-travail sont principalement réalisés en vélo (ça sert aussi à tester les nouveaux modèles ! :)
L'atelier cycles en progrès
Les sources de pollution émanant de l'atelier cycles sont multiples : nous travaillons à les réduire au fil du temps. Ces actions sont déjà en place et fonctionnent bien :
- nous n'utilisons plus de produits en spray (donc en aluminium jetable)
- nous privilégions les produits d'origine végétale, ainsi le liquide préventif pour les roues des VTT
- nous respectons les consignes de tri sélectif
- les bidons d'eau fournis avec les vélos de location sont systématiquement lavés au lave vaisselle et donc réutilisés x fois dans la saison
Des axes de travail
Nous plaçant dans une logique de progrès pour limiter les pollutions engendrées par notre activité, nous avons identifié des axes de travail, sans forcément avoir toute les solutions à ce stade.
Echanger systématiquement avec nos partenaires hébergeurs pour mieux cerner leur démarche environnementale nous parait une priorité. Cela nous permettra de vous garantir des voyages les plus eco-responsables possibles.
Concernant l'achat de nos vélos, nous somme sensibles au coût environnemental des trajets en milliers de kilomètres dans le cadre d'une économie mondialisée. Pour autant, acheter des vélos made in France / Europe avec des composants produits localement ne nous semble pas réaliste à ce jour, que ce soit par manque d'offre ou pour des raisons de coût trop élevés.
Pour nourrir cette réflexion, on vous conseille de vous renseigner sur la philosophie de Caminade, une marque de vélos française.
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10 / 10
Est-ce du slow tourisme ?
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